How (3) ? Mariage, beaux-parents, danse

Toujours d’après le best-seller annoncé de Camillia Morton
Toujours des questions d’une extrême gravité et des réponses aussi inutiles, donc indispensables.

Comment survivre à un mariage ?

Il ne s’agit pas du vôtre, évidemment, là on est en droit de supposer, du moins dans notre pays, que vous y allez volontairement.
Mais des autres, tous les autres, de celui, attendu, préparé de votre meilleur(e) ami(e) (de la gestion de l’enterrement de vie de célibataire au discours destiné à tirer force rires et larmes à l’assemblée), à celui d’un lointain cousin, où vous allez croiser toutes vos vieilles grandes tantes, surtout Tata Noémie, celle qui pique, vous avez encore des cicatrices de ses bises lors de votre deuxième anniversaire…
Guide de survie et règles de base :

1- Tenue. Les deux seuls protagonistes pour lesquels les choses soient simples à régler sont les futurs mariés. Meringue pour madame, queue de pie ou uniforme, selon son métier, pour monsieur.
Pour les autres, ça se corse.
Si vous avez l’insigne honneur d’être demoiselle d’honneur de votre cousine – oui, celle qui a l’air d’ignorer que le pink ne vous va pas au teint ou que le jaune canari est passé de mode depuis que la mode existe, ou l’autre, celle qui trouve hilarant de se marier en costume traditionnel niçois, en hommage au grand oncle parrain de son futur mari -, déclinez l’invitation, inventez un drame (non familial… elle pourrait se renseigner) rendant toute festivité indécente pour le millénaire à venir ou investissez dans un heaume, histoire que les photos du mariage ne viennent pas ruiner à jamais votre album photo et les traces que vous laisserez à la postérité. Bref, en cas de couleur dominante imposée, renseignez-vous, ce serait dommage de jurer sur la photo officielle. (je vous renvoie à un immmmmmmmmmmense "How ?" à venir : "comment être à son avantage sur une photo ?")
2- Optez pour un style élégant et non provocateur. Soyez fair-play, également, la reine de la journée et de la nuit, c’est la mariée. Pas sympa de lui voler la vedette. Inconvenant de donner des doutes au marié, aussi.
3- Evitez les talons (cf. un post antérieur - ça c'est l'oxymore au second degré, va falloir que j'écrive une théorie sur cette figure de style), vous allez piétiner pendant des heures (j’ai personnellement atteint le record de 2h20 de poireautage devant une mairie il y a un an…et voudrais une nouvelle fois tirer mon chapeau au marié d’avoir attendu sa dulcinée aussi longtemps. Il devait être sacrément amoureux…).

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